Moussaka, loukoums et mes amours d’été… Par Splendindira

30 08 2007


Je reviens de vacances sereine et gonflée à bloc. Pas l’ombre d’une trace de maillot à l’horizon, sauf le strict minimum requis. Avec les étés, j’ai appris à dompter le Lancaster et les bretelles du maillot pour être raccord sur tout le corps.

Est-ce l’air de la méditerranée qui m’a donné cette mine radieuse ? Ou bien les airs que me chantaient les méditerranéens ? Toujours est-il que j’ai adoré jouer les Aphrodites des îles Ioniennes domptant dieux, demi-dieux et héros de la mythologie grecque.

Il me souriait depuis mon arrivée, je pouvais lire sur ses dents « Miam de la chair fraîche ! » mais je n’en pensais pas moins de lui. Il eut l’intelligence de sympathiser d’abord avec le grand frère pour tâter du terrain ; le grand frère est archi-cool et sa petite sœur est libre de ses mouvements, et accessoirement de son corps.

Ufuk était turc, en vacances sur cette île grecque pour la seconde fois, comme tous les turcs qui entament une tentative d’approche avec moi, il me dit tout de go dans son anglais trop chou de turc : « je suis musulman, tout comme toi ! » OHHH c’est bien mignon de me le rappeler alors que je tenais à la main un cocktail nommé Orgasm et que mon trikini-rikiki me rentrait dans les fesses dès que je marchais.

Ufuk était drôle, il faisait tout pour attirer mon attention et adorait charmer les foules, son charisme était proportionnel à la taille de ses pecs luisants. Mon frère, jaloux, le soupçonnait d’ailleurs de s’enduire d’huile même le soir. Moi, temps que c’était lisse et brillant, je me foutais que ça soit grâce à Johnson & Johnson, quoique j’avoue préférer les torses légèrement poilus (ça c’est pour pas complexer la majorité d’entre vous !).

IL dansait comme un Dieu, et pouvait par la grâce de ses hanches et l’aérodynamisme de ses triceps imiter et surpasser Ricky Martin dans ses meilleurs moments, cela suffisait pour séduire la vacancière que j’étais qui profite de ce seul moment de l’année où je suis plus regardante au Q qu’au QI.

Cela faisait déjà 3 jours qu’il me tournait autour pour m’attirer derrière un rocher, un parasol, où n’importe quel lieu à l’abri des regards… Mon frère l’a d’ailleurs surnommé le « derviche derwiche ».

J’avais une seule réponse à la bouche « Thursday », pour Jeudi, il me disait ne pas comprendre pourquoi je lui imposais ce délai, pourquoi reporter au surlendemain ce que l’on pouvait faire le jour-même. Je n’étais tout simplement pas techniquement accueillante (spéciale dédi aux filles qui comprendront plus vite). A Jeudi donc.

Le jeudi soir, au Malibu Bar, Before incontournable de l’île, j’empruntais un stylo bic au barman chauve qui ne cessait de répéter à mes nombreux soupirants que je n’acceptais pas les verres offerts par des inconnus (technique d’approche réservée en général aux thons), et je griffonnais une carte au trésor au verso d’un mouchoir en tissu, avec la mention « @ 1 PM ». Je le lui ai discrètement glissé dans la paume de la main tout en jouant les inconnues et j’ai disparu dans la foule.

Une amie me prêtait sa hutte pour une culbute (pardon mais la rime en valait le coup), car mon frangin bien que cooool n’allait tout de même pas accepter que je reçoive dans notre chambre. J’ai quand même pris la peine de lui subtiliser deux tarbouches turcs goût framboise au cas où le turc me ferait le coup à la dernière minute de « j’ai pas de capuches ».

La copine me dit de prendre tout mon temps, mais comme je n’avais surtout pas envie de me réveiller dans ses bras je lui ai demandé de toquer à la porte à 2 heures PM pour nous virer.

Il m’attendait patiemment derrière un bosquet prêt à me bondir dessus, et me suivi dans la chambre comme un amant maso bavant devant sa maîtresse SM. A la lumière tamisée de la chambre à coucher, je vis en lui arrachant sa chemise, qu’il se rasait l’entre-pecs à coup de Gillette, et que cela avait légèrement repoussé, en pics bien drus… Tsss… Suffisant pour me faire redescendre…

Tandis qu’il me déshabillait avec ardeur le téléphone sonna, c’était la maman de ma cop’s espagnole qui cherchait Sara car elle avait laissé dans la chambre de sa fille la clé de la sienne, elle me demanda gentiment si elle pouvait venir la récupérer TOUT DE SUITE ! J’ai eu pour réflexe de ramasser toutes les affaires du derviche en deux secondes, de les mettre en boule dans ses mains et de le foutre nu comme un vers à la porte tandis qu’il claironnait, « please a kiss, just a kiss ». Hein??!!! En état de CRISE alors qu’il faut garder son sang froid, il me demande de l’embrasser ??!

Mon désir ne se contrôlant pas et Gillette m’ayant coupé l’envie de me frotter à lui, j’ai passé le restant du séjour à l’éviter. Mes amis n’en comprenaient plus rien :

« Hey Splendi, where’s your Turkish Delight ? » que l’on peut traduire littéralement en français par « Hey Splendi, où est ton Loukoum ?? ».

Puis j’ai connu Dimitris, beau comme Adonis, ses grands yeux verts sur son teint bronzé et ses cheveux noirs fins étaient une insulte à tout ce que peut compter l’humanité comme mâles.

  • «My name is Dimitris Kokkikunis»
  •  » Well, can i call you Kuni?

J’ai quitté les bras de Kuni il y a trois jours, il me manque à m’en donner des frissons, je revois nos photos avec nostalgie et tristesse.

Il était vraiment merveilleux mon amoureux de vacances, et j’aurais bien réécrit L’Illiade et L’Odyssée avec lui.

PS: Pour la petite histoire, Ufuk ne nous a jamais croisé Kuni et moi, et beaucoup de gens se sont pris au jeu lui indiquant Splendi un peu partout dans l’île tandis qu’il me cherchait. Il appela plusieurs fois dans la chambre de Sara qui lui trouva son ultime surnom  » Turkish Chewing gum« .





Fantasmes abstraits …. Par Eshadesyr …

29 08 2007

 

Tout débuta et se termina il ya de cela un an, une année totalement désinvolte, de remises en questions, de retrouvailles (moi et moi ! ça faisait un bail quand même !) et …. De retours aux sources …..

Les petits diners entre copines, les blagues sexistes au sujet du sexe fort (pardon messieurs mais il le fallait), les voyages improvisés, les hommes rencontrés au détour d’une rue, d’un pont ou d’une porte (qu’on se prend de temps en temps en pleine figure 🙂  ) et puis finalement …. Que retenir de cette année ? Un point s’impose.

A vrai dire …. Je n’en retiens pas grand-chose à part le sentiment d’avoir rattrapé énormément de moments, que j’avais totalement expulsé de mon esprit jusqu’alors…au profit de moments passés à cocooner à deux ( c’est tellement mignon au début, mais on finit vite par se lasser) en se disant que l’on s’aimera jusqu’à l’éternité, en angoissant déjà à l’idée de perdre l’être aimé (je ne parle pas de rupture, car, il est, même, impensable d’y penser ne serait ce même qu’ une seconde, mais, de mort tragique !), de weekend à la campagne sans électricité et de trouver romantique l’idée de s’éclairer à la bougie ( si si !!! je vous assure ! ça m’est arrivé !), de faire des aller retour express de 700 km pour dire à l’être aimé qu’on l’aime tout simplement ( oui oui !! ça aussi !! mais c’était lui 🙂 ), de pointer le nom de nos futurs enfants et de finir par se disputer car il veut un garçon et moi, une fille …. Et, une heure plus tard de se demander pourquoi on est assis chacun dans notre coin en train de se bouder … bref, je pourrais vous exposer une liste encore plus détaillée de ces nombreuses activités formidables qui, avec le temps ne me paraissent plus autant l’être.

A coté, les amis, sont devenus un lointain souvenir … digne d’un tableau abstrait, notre vie n’est plus qu’axée sur lui/elle, on respire « Hafid(a) », on mange « Hafid(a) », on se réveille et s’endort « Hafid(a) », mais, le plus grave dans tout cela c’est que l’on finit par devenir …. « Hafid(a) » lui/elle-même.

A partir de là… les complications pointent leur nez, les defaults qui jusqu’à présent étaient devenus des qualités à vos yeux, redeviennent, comme par enchantement de vilains ……………….. DEFAULTS, votre regard admirateur se transforme en canon de kalachnikov prêt à abattre l’ennemi au moindre faux pas, et, le respect …. S’envole (plus rapidement qu’il n’ait apparu d’ailleurs).

Cela fait un an que j’ai mis au placard mon Beretta 92 9 millimètre, mes balles et mon étui, je me sens nettement plus sereine et radieuse, mes amies ne sont plus les muses de mes tableaux et je suis redevenue de nouveau …. Esha !

Moralité : Il est tellement plus doux de se retrouver en paix, toutefois, de temps à autre, une pointe de nostalgie refait surface et je me retrouve, de nouveau à fantasmer sur mon fameux allié, mon cher et tendre Beretta 92 🙂 . Il ne me reste plus qu’a trouver la bonne cible ….





Un jour …. Peut-être …. Par Eshadesyr …

27 08 2007

Ces quelques semaines ont été, pour le moins, le déclenchement d’une bonne remise à niveau de mon état d’esprit et de mes attentes envers les hommes.

Des événements se sont bousculés … Les uns, après les autres … Sans interruption comme une course sans fin, comme un amoncellement de mauvaises décisions, de mauvais jugements.

La vie est tellement compliquée, les hommes aussi le sont …. Terriblement …

Tout débuta avec « le chanteur » (on l’appellera ainsi) … 6 mois d’intense passion, de remises en questions quasi constantes, de disputes et de réconciliations sur l’oreiller, six mois de haute voltige dans tous les sens du terme. Et puis plus rien ! du jour au lendemain, une histoire, un problème… Le sentiment de se sentir perdue … Désemparée … Pas soutenue …. Délaissée …. Et jetée comme un vieux mouchoir dont on aurait épuisé toute la ouate !

Pas un appel, depuis l’échange de nos mails mesquins, blessants, enfantins baignant dans une atmosphère de trahison mais, surtout, une déception tellement profonde, tellement cruelle qu’elle vous en fait changer tout le court de votre vision des choses.

Ensuite, il y a eu cette rencontre, cet échange avec « l’amoureux transi ’ »(on l’appellera comme ça) …. On s’est retrouvé après plusieurs années et quelque coup de fils échangés teintés d’espoirs romanesques et dignes de films et de série B.

Quelques jours s’en suivirent, beaucoup de paroles aussi, de textos enflammés et pleins de fougue, quelques jours où je me refrénais, ou je me disais que l’amour, finalement, pouvait sûrement être au rendez-vous et où je devais apprendre à redevenir une femme dans tous les sens du terme, douce, câline et apprivoisable. Mais voilà, il se trouve que des que « l’amoureux transi ’ » eu goûté à mon essence jusqu’à présent, interdite, les comportements commencèrent à se faire de plus en plus distants et flous… Je n’ai pas cherché non plus à demander d’explications …

Avec les années, le temps et l’expérience, je me plais à dire que, lorsque l’on en a connu UN, on les connait TOUS.

Mais, pourquoi, les hommes ont ils ce besoin de mentir de faire croire à une grande histoire d’amour ou d’amitié pour arriver à leurs fins ?? est ce que les échanges sains et sincères n’existent plus ? est ce que l’on ne peut plus, ne serait ce qu’une nuit passer des moments agréables sans avoir besoin de jouer un rôle ? Certes, notre nuit fût fabuleuse, passionnée et « l’amoureux transi ’ » fut à la hauteur de notre attente et elle en valut la peine mais …. Il aurait pu éviter de tout gâcher en remettant un masque dès le lendemain.

Je me surprend parfois à rêver à d’autres rapports entre les hommes et les femmes, une sorte de retour aux sources et aux valeurs profondes qui feraient que l’on n’aurait pas besoin de se créer un personnage (a moins que les deux partis soient consentants et cela dans d’autres conditions, les jeux de rôles au pieu, tiens ! c’est pas mal :)!) pour pouvoir voguer au gré de nos humeurs et de nos envies.

Bien sûr, comme je dis toujours …. Jamais deux sans trois !! il y avait également, « le meilleur ami » (on l’appellera comme ça) … Celui qui nous a toujours soi disant aimé secrètement et, qui a enfin trouvé la force de nous l’avouer au bout de plusieurs années. Je dirais … Qu’il a été … La GOUTTE D’EAU QUI A FAIT DEBORDER LE VASE.

Me voici chez lui, dans son lit et dans ses bras et voila, qu’il n’arrivait même pas à trouver LA ROUTE !! je me dis … Mais …. Suis je maudite à ce point ? à cela bien sur …. S’ajoutera une longue nuit d’explication où il m’expliquera qu’il ne comprend absolument pas ce qui lui ai arrivé et qu’il devait être trop nerveux à l’idée de faire de moi une femme comblée ! et, à moi de le rassurer sur ses capacités quasis inexistantes à me combler ne serait ce que pour une heure que je me suis bien évidemment gardée de lui dire !

J’étais déçue, dégoûtée, déboussolée et c’était à moi de le rassurer et de lui expliquer que ce sont des choses qui arrivent (mais que ce serait bien la dernière fois que je réitérerai l’expérience) !

Quelques jours plus tard, alors qu’il m’appela il se sentit obligé dans son amour propre de mâle de me dire qu’il avait revu une fille dont il m’avait parlé quelques mois auparavant et qu’il en fit une femme comblée à mon grand étonnement !

Encore des mensonges …Est-ce une finalité pour la plupart des hommes ou, tout simplement une manière de se sentir plus sûrs d’eux ?

De toute façon …. Je ne l’ai pas revu après ses divers coups de fils …. Pas l’envie, pas la force, de le voir dans les yeux, et de me retrouver, de nouveau, devant un mensonge gros comme un camion !

Dans tous les cas … Toutes ces petites expériences m’ont permis de réaliser bien des choses quant à mes futures expériences avec la gente masculine. Mais bon …………………………
Un jour…. Peut-être … je garde espoir …. On se ne sait jamais …





Leçon n°67

12 08 2007

Aubade

Je vais succomber. Je l’annonce ici publiquement. IL sera le dernier à le savoir et le premier surpris. Que ceux celles qui ont des objections le disent ici ou se taisent à jamais jusqu’à la fin de l’été.





Education sexuelle et premiers émois… Par Splendindira

12 08 2007

SAS Gérard de Villiers

Je pris part ce soir à une énième discussion sur « les marocains et le sexe« , ciblée particulièrement sur une génération des 22-32 ans qui seraient d’après certains le maillon qui pourrait faire la différence vers plus d’ouverture, puisque la cassure est bien nette. Nous n’avons pas le même rapport au sexe que les générations précédentes.

Nous nous sommes tous accordés à dire que nous n’avions jamais eu à proprement parler d’éducation sexuelle, et que nous avons tous plus ou moins découverts sur le tas, sans que cela ne fasse l’objet de dialogue ni avec la famille (chose impossible), ni avec les proches dont on redoutaient les jugements.

De fil en aveux, j’ai découvert que nous n’étions pas si différentes à ce dîner, pour nous toutes et pendant toutes les années jusqu’à environ notre majorité, nous n’en parlions jamais, et nous avons toutes été éduquées dans le déni. Le sexe étant dans la culture général une chose sale et impure, répugnante, et le simple fait d’en parler ou de poser sainement des questions constituerait déjà un premier pas vers un comportement déviant.

La majorité fracassante des demoiselles présentes étaient passées par un lycée français ou étranger du Maroc et se retrouvaient donc à l’époque entre le marteau social et l’enclume bienveillante de l’éducation national d’un pays étranger basée au Maroc, dont le souci majeur était de faire de ces « indigènes » de futurs occidentaux. Nous avons evoqué avec délectation et malice les cours de « Sciences Nat » où nous faisions semblant de rougir devant nos autres camarades lorsque nous entendions les mots verge, vagin et autre éjaculation, mais nous étions toutes ouïes lorsque le prof expliquait en détail le processus de l’érection.

J’écoutais ces demoiselles deviser les yeux mi-clos, je me suis envolée, j’empruntais déjà les sentiers de la perdition mémoire pour revenir à cette fameuse période où je découvrais « La Chose ». Je n’en savais rien, à part qu’il fallait fermer les yeux lorsque deux personnes de sexe opposé se frôlaient de trop près à la télé, puis j’entendais les chuchotements des cousines plus vieilles qui en savaient déjà trop, et les films érotiques sur lesquels je tombais par accident et que je zappais en insultant l’oeuvre du diable, mais en ayant les yeux suffisamment grand ouvert pour en capter le maximum. J’étais consciente que dans « nos pays » cela était beaucoup plus grave qu’en dessus de la Mediterrannée.

En pré-ado solitaire et comme beaucoup d’esseulés de cet âge, je lisais énormément dévorant les vieilles bibliothèques mités des parents, du « J’élève un enfant » édition 1980 au Larousse des Cocktails de 1986 et c’est là que je trouvais par hasard les cartons du grand frère et sa quarantaine de SAS.

Dans ma vie de femme il y eut un avant et après SAS.

SAS pour « Son Altesse Sérenissime », initiales dont je n’ai trouvé les explications qu’aujourd’hui en cherchant l’illustration de mon post, SAS pour Malko Linge, l’amant de mes 13 ans, le héro d’une série de romans érotiques d’espionnage écrite par Gérard de Villiers et qui me donna de solides notions de géographie et de sexualité. Malko et ses femmes étaient mon unique référence en la matière et les enseignements tirés de leurs scènes érotiques sont encore aujourd’hui imprimées dans mon inconscient et auraient certainement dictés plus d’un de mes comportements sexuels. SAS suscitait l’extase, l’interdit, la honte, la culpabilité, le désir, et aida à découvrir le plaisir… solitaire.

Je rouvris les yeux, elles étaient encore là, j’avais l’oeil luisant et vif et le sourire en coin de celles qui revenaient d’autres cieux plus coquins. Je réalisais honteuse qu’à l’évocation de SAS j’en étais « pavlovement » émoustillée. Elles avaient changé de sujet pour parler de chiffons et de chaussures comme pour s’en débarasser ou comme si à nos âges existait encore une gêne.

Nous autres marocaines*, nous n’avons peut-être pas eu d’éducation sexuelle mais en autodidactes nous avons su palier à ce vide par nous même, même si aujourd’hui quelques bugs subsistent encore dans l’inconscient féminin collectif.

*Marocaines : citadines, urbaines, modernes, actives, eduquées et pas voilées (quoique…)

(Précisions pour les futurs réactions du style : « prends pas ton cas pour une généralité »)





Un soir à Casallywood

10 08 2007

Marlboro

J’ai ratissé Casablanca pour trouver des Marlboro, en rupture sur tout le territoire national depuis quelques jours, et je n’en ai pas trouvé. Sauf dans une épicerie qui les vend à 60 dhs, soit près du double. Je me suis résignée à essayer Fortuna, paraît que c’est pas mauvais et beaucoup des mes proches ont changé de bourreau, ils sont passés de Marlboro à Fortuna.

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Chaud-pping… Par Splendindira

9 08 2007

ZARA Casablanca

IL m’arrive d’être douce et gentille, alors lorsque mon frère m’appela en me suppliant d’aller faire péter sa carte de crédit chez Zara pour lui faire ses dernières courses d’avant son voyage d’été, je me suis dit que je pouvais sacrifier l’un de mes derniers jours pour aller lui refaire une garde-robe d’été digne de ce nom.

– « Mais de quoi as tu vraiment besoin?? » demandais-je inquiète, je n’allais tout de même pas passer des heures dans cet endroit alors que c’est l’été et que les badauds du Maârif y entrent pour se rafraîchir.

– « De tout, je veux des jeans, des pantalons en toile, en lin si tu trouves, des chemises bien cintrées, des pull que je vais nouer négligemment sur les épaules, des t-shirts bien moulants, tu comprends? »

– « genre les hauts pour mecs bien lasskine ?

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