Virginité : Quand TelQuel racole, les ventes décollent… Par Splendindira

29 07 2007

TELQUEL

Dans son édition du 28 juillet 2007, Tel Quel a encore trouvé une couverture aguicheuse et subversive qui donne envie d’acheter et de consommer de suite.

Le sujet, déjà moult fois repris par la presse féminine ces dernières années, a donné lieu à un dossier de plusieurs pages, saupoudré de témoignages, d’avis d’experts (en l’occurence des sexologues) et d’analyses plus ou moins claudiquantes de journalistes tentant de faire de ce thème quelque peu réchauffé, une nouveauté éditoriale dans la presse marocaine.

Alors cette fameuse virginité? Je serai tentée de blaguer, « c’est comme les extra-terrestres, on en parle beaucoup mais on n’en voit jamais! »

Lire la suite »





A mon mariage… Par Splendindira

28 07 2007

Wedding

Splendindira : « je suis invitée à un mariage ce soir, j’ai pas envie de passer chez le coiffeur, je vais donc laisser mes cheveux raides lâchés aux épaules, qu’est ce t ‘en penses? c’est pas naze? « 

Titi : « c’est pas naze du tout, j’aime pas les coiffures sophistiquées quand tu t’appelles pas la mariée »

Splendi. : « non ce soir c’est pas moi la mariée, la mariée va aller se préparer chez Autrement »

Titi : « Autrement? elle est pas très originale elle »

Splendi. : « oui, moi j’aurai fait autrement et je serai pas allée chez Autrement, comme toutes les mariées casablancaises »

Titi: « toi la phobique de l’engagement, si tu te maries un jour je te ramène Alexandre Zouari en personne pour s’occuper de tes tifs. »

Splendi. : « Dans la foulée tu peux pas me ramener Elie Saab? j’ai pas envie de mettre un caftan comme tout le monde »

Titi: « tu fais pas les choses comme tout le monde, donc je suis sûre que même ton caftan n’aura de caftan que le nom »

Splendi. : « Oui, et j’ai pas envie de changer 6 fois de tenues, j’en mettrai une d’inspiration marocaine et une d’inspiration occidentale »

Titi : « En gourou de tes modes, je t’interdis de porter la robe blanche meringue virginale et désuette ».

Splendi. : « Je porterai pas la robe blanche meringue virginale, je suis pas vierge et je fais pas dans l’hypocrisie sociale. »

Lire la suite »





Beach Club de Bouznika : Un G à la plage

26 07 2007

Beach Club de Bouznika, photo maroceve

 

C’était pendant une poignée d’années le fleuron de la nightlife marocaine, le Beach Club de Bouznika durant la gérance d’Albert Lévy reste pour beaucoup et de loin les meilleurs souvenirs de clubbin’ au Maroc.

C’était la plus grande boîte d’Afrique, le Beach Club est à ciel ouvert, avec une vue imprenable sur la mer, et la piste de danse au milieu de la piscine.

Les vieillards (plus de 24 ans) se souviendront des soirées mémorables qu’organisait Albert, la soirée foot lors de la coupe du Monde 2000, la soirée Hawaienne et ses vahinés, les feux d’artifice etc… D’autres ont peut-être eu la chance de boire un verre dans le bar ultra-ultra-vip suspendu entre ciel et sable dans le phare.

Après plusieurs années d’absence, le BEACH CLUB DE BOUZNIKA réouvre ses portes cet été, sous la gérance du G SOUND de Casablanca, ce n’est plus véritablement une boîte de nuit parce que les lieux ferment à 2 heures ce qui est malheureusement trop tôt pour les fêtards venant de Casa ou de Rabat et qui attendaient de désouler avant de reprendre la route.

Le G BEACH est désormais un lounge géant à ciel ouvert à la superbe déco; des box en haut des gradins aux canapés blancs confortables, et des tables et sofas sur la piste.

Je déplore tout de même un DJ de merde qui se prend pour un compositeur transe-house-electro bas de gamme et qui ne donne même pas envie de bouger le petit doigt.

Sinon, on peut arriver plus tôt et profiter du resto du G avec plus ou moins la même carte qu’au G de Casa, revue et améliorée pour la plage.

 

crédits photo : Maroceve

 





Leçon de re-séduction… Par Splendindira

23 07 2007

James Bond Girl

Comme un week-end estival à Casablanca où seuls les traiteurs s’enrichissent, je me suis retrouvée vendredi soir à une demande en mariage, que l’on appelle communément des fiançailles.
La cérémonie était assez intimiste, dans notre jargon et selon nos usages, intimiste veut dire que les convives étaient moins de 200.
La « fiancée », ma tendre cousine, était Casablancaise, et le doux fiancé Rbati ils avaient tous deux 24 ans (les pauvres).
J’étais du côté de la demoiselle et nous attendions les Rbatis en famille.
Elle nous avait prévenu :
(avant propos presque classique pré-cérémonie marocaine)
– « ils sont rbatis, fabriquent des gâteaux pour la famille royale, et se considèrent donc de sang royal, ne soyez pas choqués s’ils nous regardent de haut »,
– « Quoi??? nous regarder de haut??? Bezaaaf 3lihoum! Que valent ils au Nasdaq?? »
– « Plus grand chose, la mère est la petite fille d’un Pacha de ville impériale, et pense que Jupiter c’est sa mère, mais au-delà de ça, nous autres, pauvres casablancais ayant fait fortune dans les affaires, sommes des roturiers »,
– « On va leur montrer ce que les roturiers savent faire ».

Les Rbatis qui-se-la-pètent (alors-qu’ils-ne-valent-plus-rien-au-CAC40) sont venus. Je me suis ennuyée à mourir.

On me présenta Saad, un jeune gringalet à la tête de bonne élève, en me disant « tu vas l’adorer : il a fait HEC! ».
Saad est né en 83, il a donc un an de moins que moi et cela était suffisant pour que je le raye définitivement de ma todo list, je n’allais tout de même pas faire dans le bénévolat et lui apprendre la vie.

Tandis que je l’écoutais distraitement deviser sur sa dernière expérience professionnelle à New York, j’ai remarqué qu’une copine de la « fiancée », me regardait avec haine, mépris et jalousie, c’est en général le sentiment que je génère chez mes concitoyennes, mais je compris plus tard que c’était l’ex de Saad, avec qui il était resté 2 ans.

IL se confia très vite à moi « je suis encore fou d’elle, elle m’a laissé tomber alors que j’étais à NY, elle disait qu’elle ne supportait plus la relation à distance, je l’aime tu comprends, et elle joue avec moi, un coup elle me veut, et un coup elle me rejette ».

J’avais trouvé le moyen de passer une bonne soirée : Faire de ce jeune homme « pas fini » un homme accompli désiré et désirable.

Comme je suis loin d’être laide (c’est mon blog je dis ce que je veux) c’était pour moi une chose relativement aisée que de faire pâlir de jalousie la jeune demoiselle en question, appelons la Bouchra.
Bouchra était une apprentie joueuse et n’aimait pas se contenter d’un homme qui l’aime et qui la chérisse avec tendresse et gentillesse, comme j’ai longtemps été comme elle, nos 18 mois de différence faisant de moi son aînée dans l’entêtement et la bêtise, je sais que ce qui est d’autant plus agaçant quand on se croit irrésistible, c’est de voir notre « toy » se faire manipuler par une autre manipulatrice.

J’ai dit à Sâad, « nous allons remettre la machine en branle (pour éviter à ta main droite de le faire toute seule) et nous allons te ramener ta douce moitié à tes pieds et au garde à vous! » il me regarda interloqué et attendit naîvement que je sorte une baguette magique de dessous mon caftan à fente.
J’ajoutais « Regarde moi avec désir et envie toute la soirée, reste collé à moi, ne me quitte pas du regard tandis que tu dineras à ma droite ».
il eut une reflexion intelligente qui m’encouragea à continuer ma mission de bénévole humanitaire : « Splendindira, ce n’est pas compliqué de faire cela, tu es sublime, le seul risque, c’est qu’en restant avec toi toute une soirée j’en oublierai la Bouchra »

Lire la suite »