Sagesse du jour

24 06 2007

Sagesse

« Les femmes épousent les hommes en espérant qu’ils changent et ils ne changent pas.
Les hommes épousent les femmes en espérant qu’elles ne changent pas et elles changent »

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Plouc-la-ville : juste un incident de parcours… Par Splendindira

23 06 2007

Easy Jet

IL était pourtant mignon, même plus; un bel homme de 29 ans.
Joli corps taillé en V, beau visage, cheveux noirs plaqués en arrière sans mettre 3 tonnes de gel…
IL avait l’air d’être affranchi, d’être différent. Ce n’est pas un de ces fils à papa pourris qui nous entourent depuis la crèche. D’ailleurs à son papa il ne doit rien.
Il était différent.

Je sais, je dis ça à chaque fois « cet homme est différent », mais au final il se distingue par sa bêtise.

Il pensait qu’avec moi, en faisant le prince charmant, il assurerait ces vieux jours. Il a troqué mon prénom en deux jours, je suis devenue « femme de ma vie ». Peut-être que vu que ça marche sur les autres, il s’est dit ça va marcher sur elle aussi. Mais je n’aime pas les niaiseries et les « je veux que tu sois la mère de mes enfants » me font fuir…

Et puis, nous sommes sortis le soir avec ses amis… Il fallait que je me rende à l’évidence : ce n’est pas moi, ces gens ne me ressemblent pas. Et cette phrase anticipatrice de mes proches « ces gens c’est pas ta classe »…

Parlons en de ma classe, pour moi un milieu social n’est pas une barrière, il ne devrait pas constituer de frein dans une relation. Et pourtant… Bien que ces gens ne manquent de rien, bien que cet homme ne manque de rien et peu importe ses moyens : c’est pas ma classe. Ils avaient donc raison de me prévenir.

Plouc-la-ville sentait que je lui échappais, que cette union toute fraîche n’allait pas aboutir sur des enfants qui ont mes yeux, mon nez ou mes cheveux, comme il voulait s’en convaincre.

Là il commit l’impair avec moi:

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Le Trica encore fermé?

15 06 2007

J’avais envie d’aller boire un verre au trica hier soir et à mon grand étonnement c’était fermé 😦 Les proprio n’ont d’ailleurs pas manqué d’humour avec cette fermeture : ils ont placardé une affiche avec leurs photos et dessous « WANTED », j’imagine que c’est encore à cause de leur refus (légitime) de corrompre les autorités qu’ils ont des noises avec les mafieux de l’administration.





La folie vient d’ailleurs… Par Eshadesyr

2 06 2007

Regard

Tu me vois, je te vois, on se voit, se ressent, se touchent, se sent, se fusionnent, se « défusionnent », s’enlacent, s’entrelacent, se déchirent, s’entre-déchirent, s’aiment, se « désaiment », je t’ignore, tu me reviens, je te fais mal, tu t’excuses, tu es jeune, je le suis un peu moins, et pourtant, et pourtant ……. Tu me materne, me « paterne », me cajole, me rassure, me procure ce qu’aucun homme jusqu’à présent ne m’a jamais procuré.

 

Je te découvre, au détour d’une porte, d’un regard, d’un sourire, d’une phrase, d’un ascenseur enfumé, d’un miroir, je te découvre encore meilleur que je ne t’ai connu jusqu’à présent et tu me le rends bien !

 

Tu ne me comprends pas, je ne me comprends plus moi-même, et pourtant ! Tu es toujours là à m’attendre, à me trouver des excuses inexcusables, et, tu es là !

 

Ce soir, tu m’as étonné, bluffé, épaté, malgré mon état, hybride et improbable, ce sentiment de se réveiller mais d’être encore dans les bras de Morphée, cette main qui relève tout doucement ma robe, la cendre de ma cigarette qui n’en pouvait plus, qui n’attendait qu’un mouvement, un geste pour se libérer, se détacher sur le pavé de cet ascenseur, et puis …. Ce geste ! Ces baisers fous ! Libres ! Inconscients ! Cette porte qui pouvait s’ouvrir a n’importe quel moment ! Ce voisin qui aurait pu se joindre à nous !!! A n’importe quel moment ! Et puis ton regard contre le mien à travers cette glace si impudique !!! Et enfin ! Ce soulagement si doux! Comme la sensation d’un travail bien fait, bien accomplit.

 

Tu m’as achevé en beauté  je t’aime tant !mais tu ne le sauras jamais car tu es convaincu du contraire …. A ton aise mon chéri.